09/10/2009

Les peintures déprimantes


Était-ce son épouse qui lui faisait la vie dure ? Certains avancent comme explication le coq matinal du voisin ou un contrôle fiscal. Une chose est sûre, Bruegel n’était probablement pas the life of the party dans son village.

Le philologue Herman Steinsman évoque le peintre néerlandais dans ses travaux, y compris dans son Essai pour une compréhension globale de la pluralité autocratique.

On raconte que ce que l’artiste aimait peindre, lui, c’étaient des lapins souriants et des faons sautillants, mais que son galeriste ne voulait rien entendre, qu’il n’y avait de marché que pour ses toiles, disons-le sans détour, un tantinet austères.

Il faut croire que broyer du noir dans la Hollande du XVIème siècle était chose courante, surtout si l’on vous obligeait à porter des sabots.

2 commentaires:

  1. Ha HA ha!
    L'écureuil...

    RépondreSupprimer
  2. Il ne faut pas rire des écureuils en ski. Ce n'est pas fin.

    RépondreSupprimer